Installateur borne de recharge IRVE Grenoble – Isère

A Grenoble, comme plus globalement au sein des métropoles ou grandes agglomérations, les seuils de pollution de l’air et sonore sont largement dépassés. C’est alors que les enjeux de santé publique et de préservation de l’environnement sont atteints.

Pour lutter contre cette pollution grandissante que représente le transport routier, l’ambition d’une transition énergétique portée au niveau national, européen, et international, impose de changer nos modes de consommation et d’usages, notamment en rebutant les véhicules thermiques au fil des années, au profit de véhicules à énergie alternative. Le véhicule électrique présente de belles prouesses qui ont déjà séduit bon nombre d’automobilistes. La majorité d’entre eux a fait le choix de la borne de recharge à domicile, pour profiter d’un confort d’usage indéniable. Voici pourquoi et comment passer à l’électrique avec le confort d’une station de charge à domicile.

Des métropoles mises au pas au profit de l’électrique

La métropole de Grenoble se range aux côtés des 43 autres métropoles directement impactées par l’obligation de mise en œuvre d’une Zone à faibles émissions (ZFE) dès 2023. Une ZFE est un espace géographique délimité par des seuils de pollution de l’air et de pollution sonore largement dépassés, où des restrictions d’accès aux véhicules les plus polluants sont instaurées pour retrouver une meilleure qualité de l’air et ainsi répondre aux enjeux de santé publique et de préservation de l’environnement.

Suite aux phases de concertation engagées avec les acteurs du territoire pour viser à l’appropriation générale du projet et de l’ambition, la ZFE grenobloise sera effective à l’été 2023. Son périmètre sera ciblé sur le centre urbain métropolitain. Elle se déclinera sous le calendrier suivant :

  • Juillet 2023 : Interdiction de circulation des véhicules classés Crit’Air 5 ou non classés;
  • Janvier 2024 : Interdiction de circulation des véhicules classés Crit’Air 4;
  • Janvier 2025 : Interdiction de circulation des véhicules classés Crit’Air 3;
  • 2030 : Perspective d’interdiction de circulation des véhicules classés Crit’Air 2.

A quoi correspondent ces indications Crit’Air ? A un dispositif de Certificats Qualité de l’air mis en place pour identifier le niveau de pollution de chaque véhicule. La vignette de couleur doit être apposée sur le pare-brise du véhicule pour pouvoir accéder à la ZFE.

Sans vignette

  • Essence immatriculée avant 1997
  • Diesel immatriculé avant 1997

Crit’Air 5

  • Diesel immatriculé entre 1997 et 2000

Crit’Air 4

  • Diesel immatriculé entre 2001 et 2005

Crit’Air 3

  • Essence immatriculée entre 1997 et 2005
  • Diesel immatriculé entre 2006 et 2010

Crit’Air 2

  • Essence immatriculée entre 2006 et 2010
  • Diesel immatriculé à partir de 2011

Crit’Air 1

  • Essence immatriculée à partir de 2011

Les aides à l’acquisition d’un véhicule électrique et de sa borne de recharge

2035 signera l’arrêt de la commercialisation des véhicules thermiques neufs. Chaque jour, ce sont 38 millions de véhicules qui circulent sur le réseau routier national, et parmi eux, plus de 50 % restent des diesels. Parmi eux également, seulement 60 % sont classés Crit’Air 0, 1 ou 2. Les 40 autres pourcents seront donc bientôt « bannis » des ZFE qui se multiplient sur le territoire.

L’Etat a donc mis en place les ZFE, suivies d’une classification Crit’Air, telle une note attribuée à chaque véhicule de 0 à 5, l’autorisant ou non à y accéder, le Crit’Air 0 étant attribué aux seuls véhicules électriques. Ces mesures restrictives vont avoir de profonds impacts dans de nombreux secteurs. Toute réforme s’accompagne de son lot d’enjeux. Ici, ils sont avant tout environnementaux, mais aussi sociaux, sociétaux, économiques et sanitaires. Pour rester cohérent et éviter la fracture sociale, l’Etat accompagne les propriétaires de véhicules bientôt bannis du réseau routier dans l’acquisition d’un véhicule moins polluant, comme de son système de charge.

  • Prime à la conversionpour l’acquisition d’un véhicule peu polluant neuf ou d’occasion en échange de la mise en rebut d’un véhicule de Crit’Air 3 ou plus (jusqu’à 5000 €) ;
  • Prime au rétrofit électrique pour transformer un moteur thermique en moteur électrique (jusqu’à 5000 €) ;
  • Bonus écologiquepour l’acquisition d’un véhicule peu polluant (jusqu’à 6000 €) ;
  • Surprime ZFE aux habitants et/ou travailleurs d’une ZFE pour l’acquisition d’un véhicule peu polluant (jusqu’à 1000 €) ;
  • Micro-crédit garanti par l’Etat à hauteur de 50 %sur 5 ans sur conditions de ressources pour l’achat d’un véhicule peu polluant (jusqu’à 5000 €);
  • Crédit d’impôt: Il peut prendre en charge jusqu’à 75 % de la fourniture et de la pose de l’infrastructure installée chez des particuliers (qu’ils soient propriétaires ou locataires dans le cadre du droit à la prise, en résidence principale ou secondaire, cumulables), plafonné toutefois à 300 € par logement équipé ; montant qui peut être doublé dans le cas d’un couple soumis à une imposition commune et disposant de deux véhicules électriques ;
  • Prime énergie : Elle permet de financer tout travaux d’économie d’énergie sans conditions de revenus ;
  • TVA à 5,5 %: Les particuliers qui font installer une borne de recharge à domicile peuvent bénéficier d’une TVA réduite sur la facturation de travaux de pose, d’installation et d’entretien du système de charge. Les professionnels ne sont pas concernés par cet avantage ;
  • Prime Advenir: Les structures de recharge à usage individuel dans un habitat collectif sont éligibles à cette aide financière de l’Etat qui correspond à 50 % des dépenses induites par la fourniture et l’installation du matériel, avec un plafond fixé à 960 € HT. Les structures à usage partagé y sont également éligibles, avec un plafond fixé à 1660 € HT.

La métropole de Grenoble s’est également engagée à promettre des aides financières pour aider les propriétaires de véhicules trop polluants à s’équiper de vélos électriques, et/ou d’un véhicule électrique.

Trouver un installateur IRVE à Grenoble : Pourquoi et comment ?

Pourquoi rechercher un installateur IRVE à Grenoble ? D’abord parce que son intervention est légalement imposée pour l’installation d’une borne de recharge. En effet, hormis les modèles de 3,7 kW, qui peuvent être installés par les particuliers puisqu’ils n’imposent pas d’adaptation particulière du compteur électrique, tous les autres modèles de wallbox doivent impérativement être installés par un professionnel agréé. La qualification IRVE (Infrastructure de recharge pour véhicule électrique) s’obtient auprès de l’un des deux organismes certificateurs nationaux Afnor ou Qualifelec. En imposant le respect d’un cahier des charges aux installateurs agréés, l’Etat s’assure de soutenir le développement d’un réseau privé de bornes de recharge parfaitement conforme aux normes électriques en vigueur.

Comment trouver un installateur IRVE à Grenoble ?

Rien de plus simple ! Le comparateur en ligne est un outil numérique ludique et intuitif qui vous permettra d’obtenir des devis correspondant à vos critères de recherche, et établis au plus près des conditions techniques de votre installation. C’est un outil accessible à tous, proposant un service sur mesure, entièrement gratuit, rapide et sans aucune obligation finale de souscription. Il présente l’avantage de dénicher les offres d’une multitude d’installateurs, qui peuvent parfois être des électriciens indépendants, mais aussi des sociétés d’installation spécialisées. Pour des installations en copropriété, les opérateurs de recharge ou bien directement le gestionnaire du réseau de distribution de l’électricité peuvent intervenir pour un tarif préférentiel.

Le coût de son intervention ?

A titre indicatif, on estime le coût de l’intervention d’un professionnel qualifié à hauteur de 300 à 600 €, montant qui peut être revu à la hausse selon les contraintes techniques rencontrées à l’installation (faisabilité, intérieure ou extérieure, individuelle ou à usage partagé, vétusté du compteur électrique, puissance du système de charge, etc.). La borne en elle-même coûtera entre 300 et 1 500 € pour une wallbox allant de 3,7 à 22 kW. Là aussi, le coût pourra varier selon la marque et le modèle choisi, et surtout les options, notamment de contrôle à distance par l’appairage avec d’autres objets connectés.