Installateur borne de recharge IRVE Angers – Maine-et-Loire

Sa richesse historique, culturelle et patrimoniale lui vaut d’être classée au patrimoine par l’UNESCO. Angers est une ville réputée pour son vignoble de qualité et ses châteaux que les touristes affectionnent.

Angers est également une ville étudiante hautement attrayante avec son campus universitaire et ses établissements de formation supérieure. En bref, Angers se classe parmi les villes françaises les plus attractives, d’ailleurs en première place du classement 2022 des villes et villages où il fait bon vivre, détrônant ainsi Annecy. Cette tête de classement se mérite par les actions mises en œuvre par la collectivité, notamment pour un centre urbain moins pollué. La promotion du véhicule électrique y apporte largement sa contribution. Angevins, voici pourquoi et comment faire appel à un installateur IRVE pour profiter d’un équipement de recharge de véhicule électrique à son domicile.

Angers toujours soucieuse de la qualité de l’air

En 2017, le département du Maine-et-Loire mettait en place une Zone de protection de l’air départementale (ZPAd) sur le périmètre angevin. Ce type de zonage, défini par arrêté préfectoral, permet d’interdire l’accès à certains véhicules durant les plus hauts pics de pollution. On parle alors de circulation différenciée mise en place. Aux côtés de l’ensemble des grandes agglomérations de plus de 150 000 habitants, Angers doit se conformer aux nouvelles obligations imposées par la loi Climat et Résilience, en instituant une Zone à Faibles Emissions (ZFE).

Une ZFE est un espace géographiquement délimité par des frontières stratégiques, au sein desquelles les seuils de pollution atmosphérique sont trop souvent dépassés, mais également où les accès périphériques permettent une ou plusieurs solutions de transport alternatives (parkings relais, réseau de transports en commun, vélo ou trottinettes électriques en accès libre, aires de covoiturage, etc.). Pourquoi ces accès ? Parce que la ZFE restreint l’accès aux seuls véhicules les moins polluants du trafic. Pour ce faire, une classification Crit’Air existe. Il s’agit d’une vignette apposée sur le pare-brise de chacun des véhicules souhaitant pénétrer dans la zone. C’est une forme de contrôle d’identité anti-pollution du véhicule. La classification Crit’Air est la suivante :

Sans vignette

  • Essence immatriculée avant 1997
  • Diesel immatriculé avant 1997

Crit’Air 5

  • Diesel immatriculé entre 1997 et 2000

Crit’Air 4

  • Diesel immatriculé entre 2001 et 2005

Crit’Air 3

  • Essence immatriculée entre 1997 et 2005
  • Diesel immatriculé entre 2006 et 2010

Crit’Air 2

  • Essence immatriculée entre 2006 et 2010
  • Diesel immatriculé à partir de 2011

Crit’Air 1

  • Essence immatriculée à partir de 2011

La ZPAd interdit déjà l’accès aux véhicules classés Crit’Air 4 et 5 et non classés lors de pics de pollution. La ZFE les exclura définitivement au fil du temps, ainsi que les Crt’Air 3. Si les véhicules électriques ne seront pas les seuls autorisés à circuler, ces mesures visent toutefois à promouvoir le recours aux transports alternatifs, dont il fait partie.

Des aides à la transition énergétique

Si la ZFE d’Angers n’est pas encore créée à début 2023, elle devra l’être d’ici à 2025, comme toutes les autres grandes agglomérations du territoire national. Les conséquences ?

  • La difficulté de circuler en véhicules thermiques plus anciens, désormais considérés comme trop polluants;
  • La difficulté de vendre son véhicule ancien puisque les futurs acheteurs rencontreront les mêmes difficultés;
  • L’augmentation du prix de revente des véhicules thermiques d’occasion classés Crit’Air 1 ou 2.

Les ZFE vont avoir un impact considérable sur le trafic routier global, et sur les comportements des consommateurs. Toute action en faveur de la préservation de l’environnement et pour lutter contre les effets directs du réchauffement climatique, a des répercussions inévitables sur les enjeux économiques, sociaux, et sociétaux. Interdire certains véhicules à la circulation exclut inévitablement certaines personnes dans l’impossibilité absolue de renouveler leur véhicule. Les transports en commun ne sont pas la solution à tout.

Si acquérir aujourd’hui un véhicule électrique revient assurément à prendre les devants d’un engagement nécessaire pour limiter son empreinte carbone, elle permet également de profiter des opportunités que l’Etat a mis en place pour lutter contre le risque de fracture sociale.

  • Une prime à la conversion: Cette mesure nationale est une aide à l’acquisition d’un véhicule peu polluant neuf ou d’occasion en échange de la mise en rebut d’un véhicule de Crit’Air 3 ou plus. Pour les Franciliens, les montants de la prime peuvent aller jusqu’à 13 000 € pour une occasion, et jusqu’à 18 000 € pour un véhicule neuf ;
  • Un bonus écologique: D’un montant maximal de 6000 €, il peut être versé à tout nouveau propriétaire de véhicule peu polluant neuf ou d’occasion ;
  • Une surprime ZFE : D’un maximum de 1000 €, elle peut être décernée aux habitants ou aux travailleurs d’une Zone à Faibles Emissions ;
  • Un micro-crédit garanti par l’Etat à hauteur de 50 %: Un prêt pouvant aller jusqu’à 5000 € sur 5 ans peut être décerné aux futurs acquéreurs de véhicules Crit’Air 0 ou Crit’Air 1 sur conditions de ressources, dans le cadre du contrat de relance et de transition écologique ;
  • Un prêt à taux zéro, sur conditions de ressources, pour l’achat d’un véhicule peu polluant dans les zones à faibles émissions. Le prêt pourra atteindre jusqu’à 30 000 €, remboursable en 7 ans.

Un soutien à l’équipement privé pour palier au réseau public insuffisant

Le nombre grandissant d’électromobilistes ces dernières années met en exergue toute l’ambition partagée et la prise de conscience écologique des effets déjà largement palpables du réchauffement climatique. Toutefois, l’Etat peine à développer à la même vitesse le réseau public de recharge pour véhicules électriques. Pour ne pas que ce réseau trop hétéroclite ne devienne un frein à la transition énergétique, l’Etat subventionne également les bornes de recharge privatives, dans un souci de cohérence, de soutien du pouvoir d’achat, et pour tenir le cap d’une ambition forte et engagée. Les aides auxquelles les électromobilistes peuvent prétendre pour l’installation d’une borne de recharge à domicile sont les suivantes :

  • Un crédit d’impôt: Il peut prendre en charge jusqu’à 75 % de la fourniture et de la pose de l’infrastructure installée chez des particuliers (qu’ils soient propriétaires ou locataires dans le cadre du droit à la prise, en résidence principale ou secondaire, cumulables), plafonné toutefois à 300 € par logement équipé ; montant qui peut être doublé dans le cas d’un couple soumis à une imposition commune et disposant de deux véhicules électriques ;
  • Une prime énergie : Elle permet de financer tout travaux d’économie d’énergie sans conditions de revenus ;
  • La TVA à 5,5 %: Les particuliers qui font installer une borne de recharge à domicile peuvent bénéficier d’une TVA réduite sur la facturation de travaux de pose, d’installation et d’entretien du système de charge. Les professionnels ne sont pas concernés par cet avantage ;
  • Une prime Advenir: Les structures de recharge à usage individuel dans un habitat collectif sont éligibles à cette aide financière de l’Etat qui correspond à 50 % des dépenses induites par la fourniture et l’installation du matériel, avec un plafond fixé à 960 € HT. Les structures à usage partagé y sont également éligibles, avec un plafond fixé à 1660 € HT.

Pourquoi faire appel à un installateur IRVE à Angers ?

Un installateur certifié IRVE (Infrastructure de Recharge pour Véhicule Electrique) est un électricien, indépendant ou en société, qui a suivi une formation théorique et pratique complète auprès d’un organisme diligenté par les certificateurs Afnor ou Qualifelec, tant dans l’installation de l’équipement, que dans l’adaptation du tableau électrique général de l’habitation, mais aussi aux risques encourus avec une mauvaise installation. La certification IRVE s’obtient pour 3 ans renouvelables, à condition de se former en continu sur la durée de qualification, avec un bilan annuel par l’organisme formateur. Son intervention experte est promesse de qualité, professionnalisme, conseil et sécurité.

Alors pourquoi faire appel à un installateur IRVE ? Principalement pour trois raisons :

  • Pour respecter la réglementation imposée pour l’installation des systèmes de recharge de véhicules électriques. Ne pas s’y conformer expose au refus d’indemnisation de son assureur en cas de dégâts subis ou causés par une défaillance du système de charge ;
  • Pour s’assurer d’une installation conforme aux normes en vigueur sur un câblage électrique nécessitant des adaptations qui ne peuvent être connues et maîtrisées sans une formation adaptée et continue ;
  • Pour pouvoir bénéficier des aides de l’Etat, qui ne peuvent être octroyées que sur présentation d’une facture d’intervention d’un professionnel qualifié IRVE. D’ailleurs, généralement, c’est l’installateur qui constituera le dossier de demande d’aide.

Comment contacter un installateur IRVE à Angers ?

Le bouche à oreilles reste évidemment un moyen plutôt fiable qui traverse les générations et ne perd rien de son charme. Mais ce marché, encore plutôt récent, ne permet pas si facilement de bénéficier des bons conseils avisés de proches. C’est pourquoi les comparateurs en ligne peuvent vous aider à dénicher l’installateur qui convient. A minima, ils vous permettront d’avoir un aperçu des tarifs pratiqués, et de vous faire votre propre avis en checkant les devis proposés. Au mieux, vous pourrez directement réserver votre prestation auprès de la société d’installation de votre choix après avoir étudié le comparatif proposé automatiquement d’après vos critères renseignés. Les comparateurs en ligne, c’est simple, pratique, efficace, et sans obligation d’engagement.