Installateur borne de recharge IRVE Reims – Marne

La cause environnementale est de plus en plus défendue partout à travers le globe. Les effets du réchauffement climatique sont devenus largement palpables ces dernières années, au point de se voir mettre en place de nombreuses mesures nationales, européennes, ou internationales, pour intégrer la préservation de l’environnement à notre quotidien. C’est dans cette veine que s’inscrit le fort développement du véhicule électrique, bien moins polluant que sa cousine thermique. Les désormais électromobilistes préfèreront pour la majorité d’entre eux s’équiper d’une borne de recharge à leur domicile, pour allier l’écologie au confort d’usage. Comment faire installer une borne à son domicile ? A qui faire appel à Reims ? Explications.

Reims a mis en place une ZFE depuis 2021

La ville des sacres où bon nombre de rois de France ont choisi de se faire couronner, est une ville en réelle effervescence, forte de son histoire, de son vignoble, et de ses biscuits roses. Reims a su largement développer les secteurs culturel, sportif, économique et universitaire. Si la ville connaît une pleine croissance et jouit de sa popularité, elle s’est rapidement trouvée confrontée au contrepied de cette attractivité : un trafic routier intense, une qualité de l’air en décroissance, une qualité de vie parfois remise en question en centre-ville, etc.

En parallèle, la législation européenne a imposé des mesures plus drastiques avec des échéances rapprochées, en termes de préservation de l’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique et ses causes catastrophiques sur les écosystèmes et la biodiversité. En 2019, la loi d’orientation des mobilités (LOM) imposait la mise en place de 11 ZFE au sein des plus grosses agglomérations du pays. En 2021, la loi Climat et Résilience a triplé l’exigence, en imposant la mise en place de 33 nouvelles ZFE au sein des agglomérations de plus de 150 000 habitants au 31 décembre 2024, dont l’agglomération de Reims fait partie.

La ZFE rémoise, concrètement, ça donne quoi ?

Depuis 2021, et sans attendre l’échéance, Reims, dans sa dynamique habituelle, s’est pleinement saisie de cette mesure pour appliquer des restrictions d’accès à un périmètre défini. Une Zone à Faibles Emissions (ZFE) est en effet une zone géographique, qui ne respecte pas nécessairement les frontières communales ou même intracommunales, délimitée par le taux de pollution atmosphérique, en dépassement par rapport aux exigences réglementaires d’émission d’oxydes d’azote. D’autres facteurs interviennent dans la délimitation, comme notamment les circuits de transport en commun, les parkings relais, les zones périphériques, et tout autre élément qui intègre les enjeux économiques, sociaux et sociétaux à cette démarche.

Concrètement, de manière progressive, l’accès au centre-ville de Reims, ainsi qu’à la voie Taittinger d’autoroute est interdit aux véhicules les plus polluants. Avant d’entrer dans le détail des restrictions mises en place, comprenons mieux comment s’effectue la classification Crit’Air. C’est une vignette qui indique le niveau de pollution émis du véhicule. Plus le numéro du certificat est élevé, plus le véhicule émet des polluants. Voici la classification mise en place au niveau national.

Sans vignette

  • Essence immatriculée avant 1997
  • Diesel immatriculé avant 1997

Crit’Air 5

  • Diesel immatriculé entre 1997 et 2000

Crit’Air 4

  • Diesel immatriculé entre 2001 et 2005

Crit’Air 3

  • Essence immatriculée entre 1997 et 2005
  • Diesel immatriculé entre 2006 et 2010

Crit’Air 2

  • Essence immatriculée entre 2006 et 2010
  • Diesel immatriculé à partir de 2011

Crit’Air 1

  • Essence immatriculée à partir de 2011

A Reims, les restrictions progressives sont déjà effectives. Suite à une réflexion partagée et concertée, puis à une période pédagogique, les véhicules non classés ou classés Crit’Air 5 ont été interdits à la circulation dans le périmètre de la ZFE dès janvier 2022. En janvier 2023, ce sont les véhicules Crit’Air 4 qui le sont, puis les Crit’Air 3 dès janvier 2024. L’objectif est d’arriver à l’échéance imposée de 2024 avec une circulation de véhicules classés Crit’Air 2, 1 ou 0. Les Crit’Air 0 ne peuvent pas être thermiques. Il s’agit pour l’heure des véhicules électriques, hybrides, ou hydrogènes. Entendons bien que ces restrictions s’appliquent autant aux véhicules légers, qu’aux véhicules utilitaires légers, aux poids lourds, aux autobus et aux autocars. Seuls les deux roues, tricycles, quadricycles à moteur, motocycles, cyclomoteurs, et tracteurs agricoles sont exclus de ces restrictions.

Des aides à l’acquisition du véhicule électrique

Dans son ambition de transition énergétique et face à l’urgence climatique, mais aussi pour agir en cohérence avec les mesures restrictives instaurées, l’Etat s’est clairement positionné pour favoriser l’achat de véhicules électriques en instaurant plusieurs aides.

  • Une prime à la conversion: Cette aide financière peut être versée pour l’acquisition d’un véhicule neuf ou d’occasion, peu polluant, en échange de la mise en rebut d’un véhicule de Crit’Air 3 ou au-delà. Elle varie de 1000 à 5000 € selon le véhicule mis en rebut, les revenus du propriétaire, et le nouveau véhicule acheté.
  • Un bonus écologique: Autre aide financière cumulable avec la première, son montant peut aller jusqu’à 6000 € selon le type et le prix d’achat du nouveau véhicule.
  • Un micro-crédit: Pensé pour les ménages interdits de crédits bancaires ou à situation professionnelle précaire, il est garanti par l’Etat à hauteur de 50 %. Son montant peut aller jusqu’à 5000 €remboursables en 5 ans.

Certaines collectivités, à l’instar de Reims, se sont également emparées de cette ambition en tant qu’actrices locales et au plus près des besoins des habitants. En mettant en place une ZFE, Reims a également veiller à limiter la fracture sociale qu’une telle décision pouvait introduire, alors déjà que l’inflation grimpe et que la précarité augmente. C’est ainsi qu’elle a mis en place les actions suivantes :

  • Une dérogation de circulation ou de stationnement en ZFE pour les particuliers ou professionnels faisant face à l’absence de solution alternative moins émissive dans l’immédiat, pour préserver leur équilibre financier et assurer le maintien des personnes vulnérables à leur domicile, ainsi que l’accès aux soins;
  • Des aides à l’acquisition d’un vélo;
  • Le développement du réseau de transports publics de l’agglomération rémoise;
  • Des vélos en libre service;
  • Un service d’autopartage de véhicules;
  • Des bornes publiques de recharge pour véhicules électriques.

Pourquoi faire installer sa borne de recharge à domicile ?

Les avantages de la borne de charge à domicile sont-ils encore à justifier ? Du confort, de la sérénité, un coût moindre. Avoir sa propre station de charge à la maison, sans courir une place disponible sur le réseau public, n’est-ce pas devenu un luxe dont il serait tort de se priver ? Evidemment, elle vient s’ajouter au coût d’achat ou de location du véhicule électrique, ce qui vient encore un peu plus gonfler le budget.

Dans sa même logique d’accompagnement financier à la transition du parc automobile national, l’Etat a également mis en place des aides pour inciter les propriétaires de véhicules propres à faire installer une borne de charge à leur domicile :

  • Du crédit d’impôt: Prenant en charge jusqu’à 75 % du coût de la fourniture et de l’équipement, dans la limite de 300 € de remboursement par équipement, le crédit d’impôt s’adresse autant au propriétaire qu’au copropriétaire ou bien même au locataire dans le cadre du droit à la prise.
  • Une TVA à 5,5 %: Ce taux s’applique à l’ensemble des travaux de rénovation énergétique, sur les travaux de pose, d’installation et d’entretien du système de charge.
  • La prime énergie : Elle permet de financer tout travaux d’économie d’énergie sans conditions de revenus. Les travaux d’installation d’une borne de recharge entrent dans les critères d’octroi.
  • La prime Advenir: Elle est octroyée pour l’installation de système de charge individuel ou collectif dans des habitats collectifs. Aussi, les copropriétaires comme les locataires peuvent en bénéficier.

L’Etat se doit d’être cohérent dans ses mesures. Aussi, des mesures obligatoires, restrictives, parfois répressives, imposées aux automobilistes, doivent nécessairement s’accompagner à la fois de moyens financiers, mais aussi du développement actif d’un réseau public de recharge pour satisfaire tous les besoins. La borne à domicile est préférée des particuliers, mais les professionnels intervenant au sein des ZFE doivent pouvoir rapidement disposer de points de charge accessibles, au risque que les restrictions aient un lourd impact sur l’activité.

Quel coût pour faire intervenir un installateur IRVE à Reims ?

Depuis 2017, il est légalement obligatoire de faire appel à un électricien disposant d’une qualification IRVE. Son intervention garantit un travail sérieux, expert, et sécuritaire. Lorsque l’on touche au câblage électrique en ajoutant un système pouvant charger un véhicule durant plusieurs heures d’affilée, mieux vaut s’assurer que le professionnel ait été formé en théorie comme en pratique, en continu, avec des remises à niveau annuelles.

Pour dénicher un installateur IRVE à Reims, rien de plus simple : passer par un comparateur en ligne fera assurément gagner un temps précieux. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, il pourra proposer un comparatif de plusieurs devis selon les critères renseignés. Les devis présenteront le coût de l’intervention, généralement comprise entre 300 et 600 €, ainsi que le coût de la borne, de 300 à 1 500 ou même 2 000 €. Ils évalueront les critères d’impact, comme le type de borne, la puissance et la performance nécessaire, la vétusté du tableau électrique, le câblage à prévoir, les options de commande à distance, l’appairage avec d’autres appareils connectés, la marque de la borne, le lieu d’intervention, etc.

Utiliser un comparateur est 100 % gratuit et sans engagement. Il permettra de comparer rapidement les offres sur des points particuliers, notamment le tarif de la prestation, les délais d’intervention, le SAV disponible, le modèle de borne si l’installateur fournit lui-même le système, etc.