Installateur borne de recharge IRVE Rennes – Ille-et-Vilaine

L’amélioration des conditions de vie, par la préservation de l’environnement et celle de la santé publique, est bien la finalité visée par l’incitation de l’Etat et des collectivités à renouveler le parc de véhicules trop polluants, au profit de véhicules dits propres, comme l’est le véhicule électrique. Avec lui doit s’instaurer le confort d’usage. Pour ce faire, les bornes de recharge à domicile ont déjà conquis plus de 90 % des acquéreurs, désormais nommés « électromobilistes ». L’installation d’une borne de recharge nécessite l’intervention d’un professionnel expert et aguerri qu’est l’installateur IRVE. Voici pourquoi et comment lui faire appel.

Une ZFE rennaise pour 2025

En Europe, elles sont déjà plus de 250.  Les Zones à Faibles Emission (ZFE) se développent à vitesse folle, se calant tristement sur l’allure du réchauffement climatique, avec toutefois quelques années de retard. Qu’est-ce qu’une ZFE ? Il s’agit d’un espace délimité géographiquement, qui fait fi des frontières communales, où des mesures restrictives parfois drastiques visent à améliorer le confort de vie, et l’impact environnemental et sanitaire de la circulation routière.

Concrètement, elle impose des restrictions d’accès aux véhicules trop polluants, avec en ligne de mire : le diesel. En clair, les ZFE vont exclure ou restreindre les accès aux véhicules selon leur classification Crit’Air. Celle-ci se présente ainsi :

Sans vignette

  • Essence immatriculée avant 1997
  • Diesel immatriculé avant 1997

Crit’Air 5

  • Diesel immatriculé entre 1997 et 2000

Crit’Air 4

  • Diesel immatriculé entre 2001 et 2005

Crit’Air 3

  • Essence immatriculée entre 1997 et 2005
  • Diesel immatriculé entre 2006 et 2010

Crit’Air 2

  • Essence immatriculée entre 2006 et 2010
  • Diesel immatriculé à partir de 2011

Crit’Air 1

  • Essence immatriculée à partir de 2011

D’autres restrictions peuvent être mises en place, notamment en lien avec la livraison silencieuse, l’interdiction d’accès au centre-ville de certains véhicules sur des horaires définis, etc. En 2019, la loi d’orientation des mobilités (LOM) imposait la mise en place de 11 ZFE au sein des plus grosses agglomérations du pays. En 2021, la loi Climat et Résilience a triplé l’exigence, en imposant la mise en place de 33 nouvelles ZFE au sein des agglomérations de plus de 150 000 habitants au 31 décembre 2024. L’agglomération de Rennes fait partie de ces 33.

Métropole rennaise : Comment se met en place la ZFE ?

Alors concrètement, à Rennes, comment la ZFE se met-elle en place ? Pour y répondre, revenons quelque peu aux prémices de cette ambition symbolique et significative. Retour en juin 2021. La Métropole rennaise signe alors sa Charte de logistique urbaine durable, avec l’ensemble des acteurs territoriaux. La logistique urbaine y est définie comme « l’art de gérer, dans les meilleures conditions de qualité, de délais et de coûts, les flux de marchandises qui entrent, sortent, et circulent sur le territoire urbain ». Pour y répondre, la charte comprend notamment trois mesures phares :

  • Le « Zéro livraison diesel dans le centre-ville » de Rennes pour 2030, dans le cadre de son PCAET (Plan Climat-Air-Energie Territorial). Le PCAET est un programme d’actions qui cible deux principaux axes : l’adaptation du territoire aux changements climatiques, et la lutte contre les dérèglements de l’écosystème. Tous les secteurs d’activité de la métropole peuvent potentiellement être mobilisés dans ces actions;
  • – 30 % de livraisons diesel sur le reste de la métropole, soit hors centre-ville de Rennes, à horizon identique en 2030;
  • La création d’une Zone à faibles émissions, à horizon 2025.

Un accompagnement des automobilistes vers l’électromobilité

Evidemment, de telles mesures incitatives, mais aussi restrictives et parfois même punitives pour les véhicules qui ne les respecteront pas, ne se décident pas sous seing privé. Elles se décident après une large concertation de l’ensemble des acteurs du territoire, pour que le positionnement et la vision de chacun puisse évoluer vers des intérêts communs de « meilleur-vivre-ensemble ».

Parmi ces acteurs à mobiliser, il y a notamment les familles dans la précarité, les personnes âgées, ou encore les professionnels de la livraison, qui voient le développement des ZFE d’un œil inquiet. Et c’est bien normal. Ces mesures font la chasse au diesel, considéré trop polluant aujourd’hui. Or, il représente encore plus de 50 % des véhicules en circulation sur le réseau routier français. Au-delà d’une démarche écologique et sanitaire, entrent également en compte des enjeux économiques, sociaux et sociétaux. Les rouleurs diesel ne sont pas des automobilistes insensibles à la cause environnementale. Ce sont des automobilistes qui, pour la plupart, ont fait un choix économique pour suivre leurs finances, et vont être confrontés à une situation de blocage face au rejet de circulation de leur véhicule à court terme.

Evidemment pleinement conscient de la fracture sociale que cette transition pourrait créer, mais pour autant tenu au respect des directives européennes en faveur du climat, de la préservation de l’environnement et de la santé publique qui, plus que jamais après deux années de pandémie, est sans conteste un enjeu majeur des prochaines décennies, l’Etat a mis en place une série de subventions et d’actions pour inciter et aider à l’acquisition d’un véhicule propre.

  • Prime à la conversionpour l’acquisition d’un véhicule peu polluant neuf ou d’occasion en échange de la mise en rebut d’un véhicule de Crit’Air 3 ou plus (jusqu’à 5000 €) ;
  • Bonus écologiquepour l’acquisition d’un véhicule peu polluant (jusqu’à 6000 €) ;
  • Surprime ZFE aux habitants et/ou travailleurs d’une ZFE pour l’acquisition d’un véhicule peu polluant (jusqu’à 1000 €) ;
  • Micro-crédit garanti par l’Etat à hauteur de 50 %sur 5 ans sur conditions de ressources pour l’achat d’un véhicule peu polluant (jusqu’à 5000 €).

Pourquoi faire installer une borne de recharge ?

Pourquoi 90 % des électromobilistes se sont équipés d’un système de recharge de leur véhicule à domicile ? Parce que le réseau public est bien trop hétéroclite. L’objectif d’un réseau satisfaisant la demande des usagers est clairement fixé à échéance 2025. Au-delà de satisfaire un besoin, c’est aussi et essentiellement d’ailleurs une question de cohérence. Fixer des restrictions aux habitants, avec des échéances très proches, justifiées par une cause environnementale prégnante, et des effets directs et concrets du réchauffement climatique, ne peut être cohérent que si l’Etat met également tout en œuvre pour développer un réseau public de recharge satisfaisant et irréprochable. Dans l’attente et pour gagner en confort et sérénité, la majorité des propriétaires de véhicules électriques a opté pour la borne de recharge à domicile.

Conscient des manquements actuels du réseau national de recharge, l’Etat a mis en place une série d’aides destinées à supporter tout ou partie de la borne de recharge à domicile des acquéreurs de véhicule électrique :

  • Crédit d’impôt: Il peut prendre en charge jusqu’à 75 % de la fourniture et de la pose de l’infrastructure installée chez des particuliers (qu’ils soient propriétaires ou locataires dans le cadre du droit à la prise, en résidence principale ou secondaire, cumulables), plafonné toutefois à 300 € par logement équipé ; montant qui peut être doublé dans le cas d’un couple soumis à une imposition commune et disposant de deux véhicules électriques ;
  • Prime énergie : Elle permet de financer tout travaux d’économie d’énergie sans conditions de revenus ;
  • TVA à 5,5 %: Les particuliers qui font installer une borne de recharge à domicile peuvent bénéficier d’une TVA réduite sur la facturation de travaux de pose, d’installation et d’entretien du système de charge. Les professionnels ne sont pas concernés par cet avantage ;
  • Prime Advenir: Les structures de recharge à usage individuel dans un habitat collectif sont éligibles à cette aide financière de l’Etat qui correspond à 50 % des dépenses induites par la fourniture et l’installation du matériel, avec un plafond fixé à 960 € HT. Les structures à usage partagé y sont également éligibles, avec un plafond fixé à 1660 € HT.

Toutes ces aides sont évidemment conditionnées. Pour y prétendre, l’utilisateur devra faire appel à un électricien certifié IRVE (Infrastructure de Recharge pour Véhicule Electrique). C’est d’abord une obligation légale pour développer un réseau privé parfaitement conforme aux normes en vigueur, mais c’est également le seul moyen de profiter de l’intervention de son assurance en cas de sinistre subi ou causé par l’installation.

Comment trouver un installateur IRVE à Rennes ?

Les installateurs IRVE sont nombreux sur le marché. Les échéances fixées pour renouveler une partie du parc automobile la plus polluante au profit de véhicules plus propres fait évidemment les bonnes affaires des électriciens qualifiés IRVE, dont le carnet de commandes est bien rempli.

Pour trouver un installateur IRVE à Rennes, il sera donc simple et rapide de faire appel aux comparateurs en ligne. Après avoir renseigné les critères propres à l’installation, comme le lieu d’intervention, le type d’utilisation, les conditions d’installation, etc., le comparateur établira un comparatif d’offres similaires, suffisamment concurrentielles pour satisfaire le client. Les devis présenteront le coût de l’intervention, généralement comprise entre 300 et 600 €, ainsi que le coût de la borne, de 300 à 1 500 ou même 2 000 €. Ils évalueront les critères d’impact, comme le type de borne, la puissance et la performance nécessaire, la vétusté du tableau électrique, le câblage à prévoir, les options de commande à distance, l’appairage avec d’autres appareils connectés, la marque de la borne, le lieu d’intervention, etc. Les comparateurs sont 100 % gratuits, rapides et efficaces, sans aucune obligation d’engagement, et le tout depuis son domicile, sans perdre de temps à prendre rendez-vous ou à piocher les numéros dans les pages jaunes.